"Ma cible, c'est tout le monde."
C'est la réponse que donnent la plupart des entrepreneurs quand on leur pose la question. Et c'est exactement ce qui les empêche d'attirer qui que ce soit. Vouloir parler à tout le monde, c'est ne parler à personne.
Pourquoi la cible fait peur
Définir une cible, ça fait peur. On a l'impression de se priver de clients potentiels. De fermer des portes. De réduire ses chances. C'est l'inverse qui est vrai. Plus votre message est précis, plus il résonne. Plus il résonne, plus il attire. Une communication ciblée attire moins de monde — mais les bonnes personnes. Celles qui ont vraiment besoin de ce que vous proposez, et qui sont prêtes à payer pour l'avoir.
Ce qu'une cible n'est pas
Une cible, ce n'est pas un âge. Ce n'est pas un genre. Ce n'est pas une catégorie socioprofessionnelle. Une cible, c'est une personne avec un problème précis, dans une situation précise, qui cherche une solution précise. Plus vous la décrivez avec précision, plus votre communication devient efficace. Pas parce que vous excluez — parce que vous parlez directement à ceux qui se reconnaissent.
Une question simple pour commencer
Pensez à votre meilleur client — celui avec qui vous aimez travailler, qui comprend votre valeur, qui vous recommande.
Décrivez-le. Sa situation, ses difficultés, ce qu'il cherche, ce qui le freine. C'est votre cible. Pas une statistique. Une personne réelle.
Vous avez du mal à définir votre cible ? C'est l'un des premiers travaux que nous faisons ensemble dans mon atelier gratuit.